Lire et répéter est inutile: la méthode Ocme est le seul moyen efficace de préparer un examen en 7 jours

À l’école, en plus d’apprendre les bases des différentes matières, nous apprenons parallèlement la méthode d’étude qui, ensuite, particulièrement dans la phase universitaire, nous permettra d’étudier de manière autonome et efficace. La réalité, malheureusement, est différente et nous nous retrouvons souvent avec une méthode d’étude qui demande beaucoup de temps et d’énergie.

Deux jeunes Italiens, Andrea Acconcia et Giuseppe Moriello, ont breveté une méthode d’étude «une révolution contre le système» qui leur a permis d’obtenir un diplôme en un temps record – avec une moyenne de 14 examens par an. Voici comment fonctionne la méthode Ocme: organisation, compréhension, mémorisation, exposition.

Oubliez les surligneurs colorés, les crayons à souligner, les schémas, les cartes conceptuelles et surtout, à répéter.

Selon Acconcia et Moriello, rien de tout cela n’est nécessaire pour ramener de bonnes notes à la maison avec un minimum d’effort. C’est la méthode Ocme, inventée et brevetée par eux, qui leur a permis d’obtenir leur diplôme en un temps record, un acronyme des quatre piliers qu’un étudiant ne devrait jamais oublier. Voici ce qu’est la méthode Ocme et en quoi elle consiste.

  1. Les pages des livres ne sont pas toutes pareilles
    Bien étudier ne veut pas dire tout étudier: c’est la première révolution que réitèrent les auteurs de l’OCME. L’étude de toutes les virgules dans le texte ne sert à rien. Seuls quelques-uns des sujets abordés sont ceux qui sont vraiment importants et, sans surprise, ceux qui sont le plus souvent sollicités. Nous devons les identifier et passer le plus clair de notre temps à les comprendre parfaitement. Aux autres arguments, il suffit de consacrer le temps d’un plan d’urgence qui leur permet de se souvenir approximativement.
  2. La technique de mise en place
    Assister à des sessions d’examen est très utile car cela donne une idée précise de ce que les sujets sont toujours, souvent et presque jamais demandés. Il faut également beaucoup parler à ceux qui ont déjà passé l’examen, en particulier ceux qui sourient après la session, car cela signifie qu’ils ont bien répondu et que, pour cette raison, ils sont plus disposés à partager l’expérience. C’est bien pour eux de poser les questions auxquelles ils ont dû répondre et surtout comment ils ont répondu.
  3. Non aux cartes conceptuelles, oui aux schémas en cascade
    Les systèmes, du point de vue de la méthode Ocme, servent une fois identifiées les questions qui seront probablement posées à l’examen. Les stratagèmes ne feront que donner la meilleure réponse possible à la question du professeur. Il n’est pas nécessaire de schématiser un livre entier, mais uniquement les parties dans lesquelles les thèmes « chauds » sont abordés. Dans le schéma, il est bon de mettre en évidence les mots ou les arguments qui excitent le professeur, puis de passer à tout ce qui vient compléter la réponse parfaite (d’où la structure en « cascade »).
  4. Simulation de l’examen à la maison
    Étudier et réviser dans un environnement domestique confortable ne nous prépare pas vraiment à l’examen, une occasion sous pression et au cours de laquelle nous ne pouvons pas toujours nous « mettre à l’aise ». C’est pourquoi il est utile d’avoir des ennuis avant l’examen, par exemple en vous faisant interroger par un ami, en enregistrant votre voix ou une vidéo ou en parlant dans le miroir. Si tout est clair dans ces conditions, il sera également examiné sous les yeux du professeur.

Selon Acconcia et Moriello, les jeunes d’aujourd’hui perdent trop de temps et d’énergie à essayer d’apprendre des choses complètement inutiles: pour les besoins de l’examen, mais aussi du métier, il n’est pas nécessaire de digérer des textes entiers et de connaître le résumé par cœur. Nous devons combiner une approche plus pratique pour étudier.

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