A toi qui as déjà déposé ton enfant à la crèche avec un petit coup de Doliprane alors qu’il avait 38,5°C

voici un petit texte honnête, drôle et sensible qui déculpabilise et fait beaucoup de bien. Une petite pépite à lire et à partager sans modération.

« A toi qui as déjà déposé ton enfant à la crèche avec un petit coup de Doliprane alors qu’il avait 38,5°C. A toi qui as déjà donné un Happy Meal au lieu de préparer un repas frais du marché. A toi qui as déjà mis 2 fois de suite les mêmes chaussettes à ton enfant parce qu’à 3 ans on sent pas des pieds. A toi qui as pleuré des torrents de larmes quand on lui a coupé ses cheveux sans te demander ton avis. A toi qui, au lieu de faire une activité Montessori a foutu le « Roi Lion » à ton fils pour pouvoir roupiller tranquille. A toi qui as fait croire qu’Eurodisney était fermé le dimanche. A toi qui as recyclé un cadeau de Noël en cadeau d’anniversaire pour son copain. A toi qui as sauté 3 paragraphes pour terminer l’histoire du soir plus tôt. A toi qui bénis ton cours de danse puisqu’il t’évite de te taper le tunnel « bain-devoir-repas » tous les mardis soirs. A toi qui es ravie que ton enfant soit invité tout l’après-midi pour un anniversaire et qui râles quand tu découvres que finalement, c’est que deux heures. A toi qui lui as déjà enlevé avec ta salive du chocolat sur la commissure des lèvres alors que c’est dégueu et que t’en gardes toi-même un souvenir traumatique de ton enfance. A toi qui as déjà regardé la photo de classe de ton enfant pour te vanter que VRAIMENT, c’est lui qui a l’air le plus malin, y a pas à dire. A toi qui n’as pas eu le courage de lui mentir encore lorsqu’il t’a demandé droit dans les yeux si le Père Noël existe pour de vrai vrai maman ? A toi qui te lèves la nuit pour vérifier s’il respire bien, qu’il n’a pas trop froid et que son verre d’eau est toujours rempli. A toi qui chiales devant le spectacle de fin d’année parce qu’il est beau, sur scène. A toi qui préfères parfois #souvent zoner sur Instagram que de jouer aux dinosaures. A toi qui as la flemme, passes ta vie à culpabiliser, à te dire que t’es pas assez ci ou trop ça mais qui finalement fais toujours de ton mieux. Tellement de ton mieux. A toi qui éduques, aimes, pleures, élèves, gueules, danses, chantes, cries et sais faire tout le beat de « Baby Shark » sans sourciller. A toi qui allaites avec passion, à toi qui n’as jamais voulu ou pu donner le sein. A toi qui es née maman ou qui apprends à le devenir jour après jour, à toi qui aimerais l’être si fort mais qui attends un peu trop, le coeur déjà débordant d’amour. Hé toi, là : bonne fête Maman. T’es belle. Tu gères. Mais surtout, tu brilles « .

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